Les médias traditionnels et les influenceurs Part 1 : Peur et incompréhension

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Les médias traditionnels et les influenceurs Part 1 : Peur et incompréhension

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les médias traditionnels ont encore très peu de connaissance sur ces nouveaux influenceurs qui sont en train de se constituer de fortes audiences et qui les font trembler…

Cela fait seulement un an que l’on commence de parler de ces leaders d’opinion dans les médias, comme si c’était nouveau. Or cela fait déjà une dizaine d’années qu’ils existent.

On remarque que les médias opèrent deux réactions face à ces nouveaux influenceurs :

– La peur et l’offensive ;

– L’appropriation des influenceurs. (Part 2)

Dans le premier cas, les influenceurs, étant un phénomène nouveau (pour les médias traditionnels), font peur (comme toute nouveauté).

En plein remise en question digitale, les médias s’inquiètent de l’évolution de leur audience qui préfère se diriger vers ces nouveaux influenceurs avec lesquels ils peuvent plus s’identifier.

On a donc pu remarquer ces derniers temps de nombreuses interviews de Youtbeurs en plateau télé, de blogueurs, d’instagrammers, etc.

On remarque que dans la grande majorité des cas, il existe une énorme incompréhension et les médias traditionnels attaquent ces nouvelles célébrités.

Voici une compilation non exhaustive d’articles montrant ce malaise :

Au départ les médias étaient curieux de voir arriver cette jeune et nouvelle génération sur Internet et notamment sur Youtube. C’est seulement en 2013 que la télévision, la presse papier, la radio, etc, découvrent ces nouveaux influenceurs devenus de véritables « rock stars » sur Internet.

Au début, ils pensaient que ce serait un phénomène de mode mais quand les médias ont vu que cela commençait à perdurer ils ont pris l’ampleur de l’événement.

Très souvent moqués car ce sont des jeunes qui ne font « que » des vidéos dans leurs chambres, les Youtubeurs se créent d’énormes communautés et possèdent une audience enviée par un bon nombre de médias.

Cette nouvelle génération a créé son propre métier avec des nouvelles professions comme Blogueurs, Reviewers, Youtubeurs, entre autre et créé également de nombreux envieux.

Jusqu’ici tout allait bien, mais lors d’une interview de Natoo dans l’émission de Laurent Ruquier, « On N’est Pas Couché », le ton monta entre la Youtubeuse et la journaliste Léa Salamé.

Face à tant d’incompréhension de la journaliste, les internautes se sont mobilisés pour montrer leur mécontentement et dénoncer l’opinion réducteur de Léa Salamé, représentant les médias traditionnels et Natto, représentant les nouveaux influenceurs.

Une récente étude menée par l’agence Omnicom intitulée « Animat » a remué le couteau dans la plaie en indiquant que certains influenceurs sont plus populaires et appréciés que les animateurs télé par les français. Norman, le deuxième Youtubeur le plus suivi de France se classe avec 49% de notoriété, 23ème du classement.

Avec un taux de notoriété de 48% et de 42%, Rémi Gaillard et Cyprien se placent juste derrière.

Ces trois Youtubeurs devancent les personnalités télévisuelles comme Bertrand Chameroy (ancien chroniquer sur D8 dans « Touche pas à mon poste ») et Hervé Mathoux (animateur et journaliste du « Canal Football Club »).

Ils sont également plus populaires et plus appréciés auprès de la tranche d’âge 20–24 ans (la nouvelle génération).

– 76% de notoriété pour Norman sur cette tranche d’âge ;

– 68% pour Cyprien.

Nouvelle icône féminine, la Youtubeuse Enjoy Phoenix détrône même des animateurs comme Laurent Ruquier et Benjamin Castaldi.

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